Thérapie comportementale et cognitive : pourquoi et quand ?

thérapie comportementale et cognitive

La thérapie comportementale et cognitive est introduite en France dans les années 70. La thérapie comportementaliste précède la thérapie cognitive. L’approche s’axe sur une démarche scientifique par des faits concrets. Elle bannit d’interpréter les comportements comme obéissant à des facteurs internes non observables tels l’inconscient, les pulsions, le complexe.

Le cabinet psynergy est spécialisé en thérapie comportementale et cognitive (TCC) dans lequel le psychologue cognitif accueille des adultes et des enfants pour leur proposer une technique de psychothérapie  qui comporte des axes de travail variés sur lesquels le patient agit. Ainsi, l’approche est quelque peu différente d’une thérapie classique, mais ces techniques donnent de très bons résultats du fait qu’elles agissent directement sur l’individu dans sa manière d’appréhender une situation.

Les TCC ne visent pas à modifier en profondeur la personnalité globale d’un individu au moyen d’une cure longue et contraignante. Elles ont pour but de modifier un comportement qui gâche la vie de la personne au quotidien. Les thérapies visent les comportements desquels nous aimerions nous débarrasser mais qui se répètent malgré nous en échappant à notre volonté, ainsi qu’à toute démarche logique comme le rougissement, la claustrophobie, mais aussi le tabagisme, la boulimie etc. La psychologie cognitive implique la participation active du sujet. Ces thérapies jouent sur deux registres complémentaires : le comportement et la cognition, c’est à dire les processus de pensée. La psychologie cognitive considère que ces comportements que le sujet souhaite éliminer ont été appris et l’on peut plus simplement parler de conditionnement, au sens pavlovien de manière défectueuse, à partir d’une situation donnée. Cette situation jouera ensuite un rôle de signal déclencheur à tout moment de la vie, si l’on n’intervient pas. En partant du principe que tout ce qui a été appris peut être défait, la TCC permettra de substituer un nouvel apprentissage au précédent, plus adapté et grâce thérapeute qui sert en même temps de modèle et de guide. Des exercices pratiques consisteront à affronter progressivement la situation en cause  pour s’en désensibiliser en quelque sorte. Ceci se fera en compagnie du thérapeute puis le travail se poursuivra avec des exercices quotidiens à la maison, tout seul. Mais on associe toujours à ces expériences correctrices une action sur la cognition c’est-à-dire agissant sur les processus de pensée. On considère qu’un comportement est toujours déterminé par un certain schéma de pensée. Par conséquent, on va chercher à faire prendre conscience au sujet des dialogues intérieurs rigides  précédant le comportement nocif. La partie psychologie cognitive comporte une analyse des schémas de pensée responsables du comportement défectueux. Le thérapeute  propose à son patient des représentations mentales d’un  modèle différent, plus adaptées à la situation. Il fera anticiper la réaction négative au sujet en lui apprenant à dire non dès que celle ci apparaît et en y opposant le raisonnement logique à des processus irrationnels.

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